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La guerre fait rage parmi les transporteurs pour le contrôle du ciel européen

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Écrit par éditeur

Air France-KLM a déposé le 11 décembre une plainte formelle auprès de la Commission européenne concernant les conditions dans lesquelles Lufthansa entend reprendre la compagnie aérienne autrichienne Austrian Airlines.

Air France-KLM a déposé le 11 décembre une plainte formelle auprès de la Commission européenne concernant les conditions dans lesquelles Lufthansa entend reprendre la compagnie aérienne autrichienne Austrian Airlines.

Air France-KLM a participé à l'automne au processus d'appel d'offres initial conduisant à la privatisation d'Austrian Airlines mais a malheureusement dû conclure qu'elle n'était pas en mesure de soumettre une proposition financière conformément aux instructions imposées par l'Österreichische Industrieholding AG (anglais: société par actions autrichienne).

Le groupe aérien franco-néerlandais affirme que l'accord conclu en décembre 2008 entre les autorités autrichiennes et Lufthansa ne suit pas les instructions imposées lors de l'appel d'offres sur Air France-KLM, et est notamment conditionné à une annulation de dette de 500 millions d'euros par le État autrichien et sur la base d'un cours des actions potentiellement abaissé pour l'actionnaire public. L'accord signé par Lufthansa et des responsables de l'agence de privatisation du gouvernement autrichien donne au transporteur allemand la part de 41.56% de l'État dans Austrian Airlines. Cet accord porte un prix de 366,000 465,000 € (162 4.44 $ US) mais prévoit des paiements supplémentaires pouvant aller jusqu'à XNUMX millions d'euros selon que, et dans quelle mesure, l'Autriche redeviendra rentable. Lufthansa a également proposé d'acheter le reste d'Austrian Airlines pour XNUMX euros par action publique.

Ce n'est pas le seul front qu'Air France-KLM a dû affronter Lufthansa dans la bataille pour le ciel européen. Les derniers rapports indiquent que les syndicats et les politiciens italiens semblent faire pencher la balance vers Lufthansa et laisser Air France-KLM derrière Alitalia.

CAI, un consortium d'hommes d'affaires italiens de premier plan, est venu à la rescousse d'Alitalia avec un achat de 427 millions d'euros de ses meilleurs actifs pour empêcher la liquidation du transporteur.

Après des semaines de suspense, Alitalia a continué à voler après que les pilotes et les membres d'équipage de cabine aient décidé de soutenir l'offre de sauvetage de CAI. Mais les puissants syndicats italiens pourraient encore perturber un accord avec une compagnie aérienne étrangère. De grands syndicats comme CISL et CGIL disent préférer Lufthansa en raison de sa stratégie multi-hub.

CAI a déclaré qu'Air France-KLM et Lufthansa se disputaient toujours une participation de 25% dans Alitalia. Malgré les rapports des médias selon lesquels Air France-KLM avait déjà scellé l'accord, le directeur général de CAI, Rocco Sabelli, a déclaré que la compétition était toujours ouverte. Une décision sera prise d'ici la fin de l'année, dans le but d'avoir un partenaire étranger en place lorsque Alitalia sera relancée en tant que transporteur plus petit le 12 janvier, a-t-il déclaré.

CAI avait également finalisé l'achat de la minuscule compagnie aérienne italienne Air One, dont les opérations seront intégrées à celles d'Alitalia. Il vise également à réduire l'âge moyen de la flotte d'Alitalia à 8.6 ans en 2009 contre 12.4 ans.

British Airways est également en lice pour devenir partenaire, mais CAI a déclaré qu'elle favorisait Air France-KLM ou Lufthansa parce qu'elles souhaitaient prendre une participation dans la compagnie aérienne nationale italienne, tandis que BA ne souhaitait qu'un partenariat commercial.

Le Premier ministre italien Silvio Berlusconi, dont la volonté de sauver Alitalia a stimulé la création du groupe CAI, a déclaré qu'il préférerait qu'un rival étranger conclue une alliance commerciale avec Alitalia plutôt que d'acheter une participation au capital.

Le Premier ministre Berlusconi a déclaré que Lufthansa était son choix préféré après avoir déclaré que l'accord d'Air France-KLM avait échoué, qui, selon lui, souhaitait acquérir Alitalia à bas prix. Sentant le sentiment, le directeur général d'Air France-KLM s'est envolé pour Rome et a accepté de soutenir les décisions de CAI sur les hubs et le réseau si elles étaient rentables.

Lufthansa, leader du peloton dans le secteur aérien européen, a accepté d'acheter Brussels Airlines et est en pourparlers pour acquérir également SAS. Certains pensent qu'Alitalia gagnerait à s'allier avec un partenaire majeur plutôt que d'attendre de voir où il en reste à la fin.

Désormais, une véritable restructuration se concentrera autour de l'Europe du Nord par Lufthansa, quand elles seront terminées, Air France-KLM pourra récupérer ce qui reste comme Olympic Airlines et Malev Airlines, qu'elles semblent mûres pour la cueillette.

Lufthansa veut Alitalia pour que les concurrents n'aient pas le marché italien et avec l'alliance Alitalia, ils peuvent remplir les 15 Airbus A380 qu'elle a commandés.

Mais, Alitalia reste une vente difficile étant donné son histoire d'action syndicale et ses efforts de restructuration ratés. Mais là encore, ils font leurs achats dans un marché d'acheteurs et ils devront prendre tout ce qu'ils peuvent obtenir.

(avec entrées filaires)