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Une poussée pour la libéralisation du marché dans les Caraïbes

Caraïbes
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Écrit par Seth Miller

La coopération et la libéralisation du marché peuvent-elles battre les intérêts protectionnistes dans les Caraïbes? La conférence Caribavia 2019 n'a pas tardé à mettre cette question au premier plan. Avec des représentants des compagnies aériennes, des offices du tourisme, des régulateurs et des gouvernements réunis à Sint Maarten, le décor a été planté pour un débat animé.

Au cœur de la discussion était la question de savoir si les facteurs de croissance externe pourraient profiter aux îles d'une manière qui compense le risque de dommages potentiels pour leurs opérateurs locaux. Peu de pays souhaitent voir leurs compagnies aériennes nationales mises à la porte, mais l'analyse de rentabilité des petites opérations sur une seule île est difficile à justifier. Curaçao a récemment subi la perte d'InselAir, laissant l'île du mal à rester connectée au reste du monde. Giselle Hollander, directrice du trafic et des transports de l'île, a parlé de certaines des décisions difficiles que son gouvernement envisage, en particulier pour s'assurer que ses deux petites compagnies aériennes peuvent survivre et prospérer tout en rétablissant rapidement la connectivité dont elle a besoin. Ce n'est pas seulement une considération touristique, mais un défi économique plus large. Cependant, Hollander ne souhaite pas développer une politique de manière isolée. Elle tient plutôt à «travailler en coopération sur ce front plutôt que de se battre les unes avec les autres. Il n'est pas efficace de travailler sur notre propre politique si cela ne fonctionne pas dans la région. »

Hollander n'est pas le seul à s'employer à alléger les charges réglementaires entre les îles des Caraïbes. L'honorable Daniel Gibbs, président de la Collectivité de Saint Martin, a décrit les efforts en cours pour alléger les règles de visa pour les visiteurs de l'île, en mettant l'accent sur Haïti et la République dominicaine. Gibbs sait que ces ajustements de politique représentent «un moyen concret d'augmenter le trafic» pour contribuer à la reprise économique et au développement dont l'île a besoin. Un tel changement de politique favoriserait directement une augmentation du nombre de passagers à l'aéroport de L'Espérance à Grand Case.

Plus largement dans la région, d'autres changements réglementaires sont également en cours. Le gouvernement des Bahamas a récemment assoupli les règles de propriété étrangère pour ses compagnies aériennes. C'est un petit pas, mais qui ouvre le marché à un plus grand investissement et au soutien des économies insulaires à mesure que le trafic aérien se développe. Tropic Ocean Airways est l'un des nombreux opérateurs travaillant avec les gouvernements pour aider à faire avancer ces changements. Le PDG, Rob Ceravolo, estime que le changement est en cours, mais aussi que le progrès «est entravé par la méfiance entre les gouvernements et les entreprises, et à juste titre» sur la base de politiques antérieures qui se sont avérées abusives. Les nouveaux programmes sont considérés comme des partenariats plutôt que comme des entités privées qui demandent simplement des documents aux gouvernements.

Les réglementations concernant les licences de pilote et les nombreuses juridictions créent également des défis pour la région. Le capitaine Paul Delisle, inspecteur des opérations aériennes de l'Autorité de l'aviation civile des Caraïbes orientales, note que son organisation fournit une législation et des normes presque identiques aux pays pour lesquels elle coordonne les licences, mais qu'elle doit encore délivrer des licences distinctes pour chaque pays. Un système de licence commun était autrefois l'objectif, mais des barrières politiques ont entravé ce travail. Permettre aux travailleurs qualifiés de se déplacer facilement entre les îles et les compagnies aériennes pourrait aider à développer davantage l'aviation dans la région et réduire la fuite des cerveaux des travailleurs qualifiés des îles.

Beaucoup de travail reste à faire de ces concepts vers des changements fonctionnels qui apportent des avantages à la région. Cela oblige les gouvernements à coopérer et à faire des compromis entre eux et avec le secteur privé. Cela oblige également les entreprises à investir dans leurs nouveaux marchés, pas seulement dans les services de leurs propres passagers. Mais les progrès commencent et les résultats commencent à apparaître.