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La souveraineté ne peut pas arrêter l'intervention contre les violations des droits

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Écrit par éditeur

La souveraineté ne peut plus être utilisée comme excuse par les États pour opprimer leur propre peuple ou empêcher la communauté internationale d'intervenir pour mettre fin aux violations flagrantes des droits de l'homme, la Belgique et l'Italie ont déclaré à th

La souveraineté ne peut plus être utilisée comme excuse par les États pour opprimer leur propre peuple ou empêcher la communauté internationale d'intervenir pour mettre fin aux violations flagrantes des droits de l'homme, ont déclaré la Belgique et l'Italie aux Nations Unies.

«La Belgique ne restera pas les bras croisés quand les gens revendiqueront un avenir exempt de coercition et de terreur», a déclaré samedi le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères et des Réformes institutionnelles, Steven Vanackere, lors du débat général annuel de l'Assemblée générale.

«Au lieu de la non-ingérence, la Belgique croit en la non-indifférence. La souveraineté n'est plus un mur que les dirigeants peuvent utiliser comme excuse pour violer les droits de leurs citoyens. »

Il a noté que le soulèvement contre les gouvernements autoritaires en Afrique du Nord et au Moyen-Orient avait démontré que la démocratie et la responsabilité sont des idéaux universels appréciés par les peuples du monde entier.

M. Vanackere a souligné la nécessité d'une approche multilatérale des défis mondiaux, affirmant que l'ONU devrait diriger les efforts pour trouver une solution aux problèmes communs de l'humanité, une position reprise par le ministre italien des Affaires étrangères Franco Frattini dans son discours à l'Assemblée générale, où il a appelé à une plus grande implication des Nations Unies dans l'assistance post-conflit en Libye.

«Nous ne voulons pas une moindre implication des Nations Unies; nous voulons plus », a déclaré M. Frattini,« la Libye peut être le premier cas test pour un rôle plus important de l'ONU. L'ONU est appelée à coordonner et à diriger l'aide de la communauté internationale au pays.

M. Frattini a également déclaré que le seul moyen d'empêcher un massacre du peuple libyen était que la communauté internationale invoque le principe de la «responsabilité de protéger».

«En aidant à mettre en œuvre cette décision en termes militaires, diplomatiques et humanitaires, nous sommes passés d’une culture d’impunité souveraine à une culture de souveraineté responsable, ancrée dans la responsabilité nationale et internationale pour les violations les plus graves des droits de l’homme.»

Par ailleurs, M. Frattini et le Secrétaire général Ban Ki-moon ont tenu une réunion au cours de laquelle ils ont discuté en détail d'un certain nombre de questions, notamment le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord, la Somalie, le Liban, ainsi que l'Afghanistan.