Le nouveau système d’ Office africain du tourisme Le représentant à l'étranger basé à Berlin, en Allemagne, sait que les investissements en Afrique doivent être repensés pour refléter les réalités, les opportunités de croissance et une situation gagnant-gagnant pour tous ceux qui souhaitent s'impliquer sur le long terme.
Amne Suedi, basée en Suisse et se présentant comme la conseillère en investissement la plus exigeante d'Afrique, se souvenait de la promesse de Bill Gates de verser 200 milliards de dollars au développement de l'Afrique ; tout le monde s'est réjoui. Anne a décelé un problème fondamental.
En tant que facilitatrice des investissements entre l’Afrique et les marchés mondiaux depuis plus d’une décennie, elle a demandé : Qui définit le « développement » ?
La réponse révèle tous les défauts du développement philanthropique en Afrique. Voici pourquoi :
Le bilan de la réalité de l'AGRA
La précédente initiative phare de Gates promettait d'aider 30 millions de petits exploitants agricoles africains. Or, la faim a augmenté de 30 % dans les pays ciblés, soit plus d'un milliard de dollars dépensés avec un impact négligeable.
Le syndrome de la Silicon Valley
Les philanthropes occidentaux se tournent vers des solutions techniques, car c'est leur monde. Mais le développement de l'Afrique n'est pas un code déchiffré. On ne peut pas se frayer un chemin à travers les réseaux de confiance générationnels ou les complexités des droits fonciers.
À quoi ressemble un véritable partenariat
Mon approche auprès des investisseurs suisses prouve qu’un modèle différent fonctionne :
- Écouter d'abord, prescrire ensuite
- Renforcer les systèmes locaux, ne pas construire de systèmes parallèles
- Prenez des participations minoritaires, partagez le risque réel
- Engagez-vous sur des projets pilotes de 7 à 15 ans, et non de 12 mois
Suivez l'argent
- Les investissements directs étrangers en Afrique ont augmenté de 85 % pour atteindre 94 milliards de dollars (2024)
- Les rendements des investissements directs étrangers africains sont de 11.4 % contre 7 % en moyenne mondiale
- Pendant ce temps, l’aide traditionnelle à l’Afrique diminue
La voie à suivre devrait être
- Un véritable impact nécessite :
- La garde des capitaux par l'Afrique
- Approche axée sur les systèmes
- Priorité aux achats locaux
- Responsabilité citoyenne
- Engagement de la diaspora
L'Afrique n'est pas une question de charité. C'est une région complexe, propice aux investissements et à forte croissance. L'avenir appartient à ceux qui comprennent cette vérité fondamentale.
Rejoignez les activités croissantes de l’African Tourism Board aux États-Unis et en Allemagne et devenez un partenaire de confiance.



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