La reprise de deux vols de jour by Qatar Airways jusqu'à XNUMX fois Doha et Téhéran La levée des restrictions de circulation annoncée mardi a été présentée par les médias proches du pouvoir comme un signe de normalisation. Cependant, compte tenu des précédents et de la situation actuelle en Iran, les critiques estiment que cette mesure relève davantage d'une stratégie politique que d'une réelle stabilité ou d'une liberté de circulation effective pour les citoyens.
Historiquement, les annonces de « reprise des vols » pendant les périodes de troubles en Iran ont coïncidé avec restrictions internes sévères, tandis que certaines liaisons internationales restent ouvertes, souvent interprétées comme couloirs de sortie sécurisés pour les responsables et les personnes liées au régime, pas la population générale.
Les observateurs notent que les gouvernements en situation de crise interne maintiennent fréquemment des canaux internationaux étroitement contrôlés à des fins d'urgence, tandis que le public reste pris au piège de la répression, des difficultés économiques et des coupures de communication.
Récits médiatiques contre réalité sur le terrain
Financé par le Qatar Al-Jazira Al Jazeera a rapporté que les autorités iraniennes « maîtrisent la situation » et que l'accès à Internet a été rétabli. Pourtant, des confirmations indépendantes contredisent formellement ces affirmations. Al Jazeera précise que « la communication est rétablie », et non que « l'accès à Internet est rétabli ». Or, Internet a toujours été accessible aux élites politiques.
eTurboNews (eTN) confirme par voie de liaisons satellitaires directes avec l'Iran que :
- Accès Internet national reste fermé
- L'information parvient au monde extérieur uniquement via les connexions satellites Starlink
- Les autorités mènent des opérations perquisitions de maison en maison localiser l'équipement Starlink
- Les personnes trouvées en possession d'appareils de communication par satellite sont arrêté
Ce décalage met en évidence comment alliances politiques et diplomatiques façonner les récits médiatiques internationaux en temps de crise, en particulier lorsque la vérification indépendante est impossible en raison des black-outs d'information imposés.

Messagerie diplomatique et optique contrôlée
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi Il a déclaré à Al Jazeera que Téhéran « étudie » les propositions envoyées par les États-Unis et que le dialogue reste ouvert avec l'envoyé spécial américain. Steve Witkoff.
Araghchi a également affirmé que les avertissements émis par le président américain Donald Trump ils ont incité les « terroristes » à provoquer des violences afin de justifier une intervention étrangère – un discours qui fait écho à la rhétorique officielle iranienne qualifiant les manifestants d’agents étrangers.
Parallèlement, les ambassadeurs européens ont été convoqués au ministère iranien des Affaires étrangères, où on leur a montré séquences soigneusement éditées et censuréesSuite à ces points de presse, certains médias occidentaux ont repris à leur compte le message de Téhéran selon lequel le gouvernement avait « repris le contrôle ».
Selon des médias américains, l'Iran envoie des messages privés à ses dirigeants, différents de ses déclarations publiques, et le président Trump suit la situation de très près. Un sénateur américain affirme que le Moyen-Orient est au bord du plus grand bouleversement depuis mille ans.
Guerre psychologique : coupures d’Internet et campagnes de menaces
Malgré les affirmations officielles, les habitants et les militants en Iran décrivent un pays sous le joug de l'État. siège de l'information.
- Internet et réseaux mobiles restent hors service dans tout le pays
- Les antennes paraboliques et les terminaux Starlink sont confisqués.
- La télévision d'État diffuse des menaces constantes
- Les forces de police et de sécurité envoient SMS d'urgence de masse avertissement de conséquences violentes
Un de ces messages disait :
Avis urgent :
La grande marche de la nation iranienne contre les émeutiers et les terroristes armés affiliés à l'Amérique et au sionisme aura lieu le lundi 22 janvier à 2h00 dans tout le pays, à Téhéran sur la place Enghelab.
Les observateurs des droits de l'homme décrivent ces messages non pas comme des informations publiques, mais comme outils d'intimidation, conçues pour instiller la peur, diviser la société et réprimer la dissidence en qualifiant les civils de « terroristes » ou d’« agents étrangers ».
Les manifestations se poursuivent malgré la répression
Selon plusieurs témoins oculaires :
- Les manifestations nocturnes se poursuivent dans les grandes villes.
- Les manifestations diurnes persistent dans les grands centres urbains.
- In KarajDes manifestants auraient pris le contrôle d'un poste de police.
- Dans l'ouest de l'Iran, les massacres de civils non armés ont été particulièrement graves
- In ShirazDes vidéos montrent des foules exigeant ouvertement le renversement du régime
- In Qasr-e ShirinLes résidents décrivent les conditions comme « un état de guerre »
Certaines sources parlent maintenant de des milliers de morts, tout en précisant que les chiffres confirmés ne représentent probablement qu'une fraction du bilan réel dû à la panne de courant.
Même pendant les funérailles, les familles scandent des slogans contre le régime – un acte de défiance malgré le risque d’arrestation.
« Un gouvernement qui craint Internet craint la vérité »
Les militants affirment qu'aucun gouvernement sûr de sa légitimité ne coupe les communications à l'échelle nationale.
« Si les manifestants étaient réellement violents, si l’État disait la vérité, pourquoi craindre la transparence ? Pourquoi ne pas permettre aux gens de filmer, de parler et de partager librement ? »
L'histoire révèle un schéma récurrent lors des troubles nationaux :
- coupures d'Internet
- violence urbaine
- aveux forcés
- Séquences sélectionnées
- Récits contrôlés par l'État
Lorsque la connexion internet est coupée, Les mensonges remplacent les faits.
Une question morale, et non un débat politique
Ce qui se déroule en Iran, insistent les militants, n'est pas une question de positionnement géopolitique ou de subtilité diplomatique — c'est une urgence des droits de l'homme.
Les enfants tués dans la rue ne constituent pas des « menaces pour la sécurité ».
Les personnes qui réclament la liberté ne sont pas des criminels.
La censure n'est pas synonyme de stabilité.
Tant qu'Internet restera restreint, chaque déclaration officielle et chaque vidéo ne constituent pas une preuve de l'ordre établi. preuve de la peur.
L'appel venant de l'intérieur de l'Iran est clair et urgent :
Écoutez le peuple, pas les récits mis en scène.
Rétablissez immédiatement les communications.
Tenir les auteurs de ces actes responsables.
L'histoire nous observe — et le silence ne sera pas oublié.



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