KLM a été reconnue par l'European Cockpit Association (ECA), qui représente 40,000 97 pilotes à travers l'Europe, comme la meilleure compagnie aérienne où travailler, avec des conditions de travail exceptionnelles et des relations de travail solides, atteignant un score de satisfaction de 94 %, dépassant celui du précédent champion, Air France, à XNUMX %.
D'autres compagnies aériennes qui ont reçu des notes élevées dans le cadre du Social Rating of Airlines des pilotes européens incluent Icelandair (92 %), Widerøe (91 %), Austrian Airlines (84 %) et TAP (84 %), TAP ayant enregistré une augmentation significative de 15 % de la satisfaction.
La notation sociale des compagnies aériennes vise à améliorer la transparence sur les conditions de travail des pilotes, leur permettant de faire des choix de carrière éclairés.
De plus, il sert de référence aux passagers qui reconnaissent que le voyage du point A au point B englobe bien plus que le prix d’un billet ; il implique les individus derrière le service.
Les compagnies aériennes sont classées en cinq catégories distinctes : l'excellence sociale, le partenaire social, l'escargot social, l'inadapté social et l'inutile social. Ces classifications sont issues des évaluations des pilotes sur des aspects essentiels tels que l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée, les conditions d'emploi et les conventions collectives.
La dernière étude s’appuie sur les commentaires de plus de 6,000 XNUMX pilotes à travers l’Europe, recueillis en mai.
Le capitaine Otjan de Bruijn, président de l'ECA, a déclaré : « En tant que pilote moi-même, je reconnais l'importance d'un traitement équitable et de conditions de travail favorables. La réussite de KLM souligne l'efficacité de la collaboration entre la direction et les syndicats. Néanmoins, la baisse globale de la satisfaction cette année est préoccupante et nous devons viser à améliorer les normes dans l'ensemble du secteur. »
L'enquête de cette année indique une baisse de la satisfaction globale de nombreux transporteurs par rapport à l'édition précédente. Les pilotes attribuent cette baisse aux heures de travail prolongées, aux pressions inflationnistes et aux négociations collectives suite à la pandémie de COVID-19. Si certaines compagnies aériennes ont été félicitées pour leurs initiatives de formation, plusieurs d'entre elles continuent d'éprouver des difficultés à retenir leurs pilotes à long terme.
, par exemple en : Ryanair (42 %) est toujours perçu comme un « tremplin » pour les pilotes, même si elle a fait de légers progrès, passant de « Social Misfit » à « Social Snail ». Wizz Air rencontre des problèmes de rétention similaires, comme en témoignent les commentaires des pilotes. Bien que la compagnie aérienne favorise une progression rapide des carrières, sa position antisyndicale a abouti à une classification de « Social Misfit ».
En bas du classement, Buzz (23 %) et SmartLynx (20 %) ont fait l’objet de nombreuses critiques. SmartLynx a été critiquée pour son manque de stabilité de planification et ses bas salaires, les pilotes soulignant que la compagnie aérienne fait appel à des agences de recrutement situées hors de l’UE pour contourner les réglementations. Buzz, accablée par des pratiques de travail indépendant et une représentation insuffisante des salariés, continue de faire face à des défis dans ses relations de travail. Discover Airlines est entrée dans le classement social avec un score de satisfaction de 65 %. Bien qu’elle ait obtenu un score global honorable, elle a obtenu de mauvais résultats en matière de relations de travail, en grande partie en raison de l’échec récent des négociations collectives.
Selon le secrétaire général de l'ECA, cette enquête constitue un signal d'alarme pour le secteur. Si certaines compagnies aériennes s'améliorent, beaucoup ne respectent toujours pas les normes sociales. L'objectif de l'ECA est de mettre en lumière les pratiques louables et les domaines de préoccupation afin que les pilotes et les passagers puissent faire des choix éclairés.




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